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Improvisation chapelière en Provence – suite

Je confirme que le stage d’Improvisation chapelière en Provence aura lieu comme prévu les 25, 26 et 27 mars prochains à l’Atelier les Arts à l’Isle-sur-la-Sorgue.

Pour ceux et celles qui ne me connaissent pas, voici une sympathique entrevue réalisée en 2009 pour l’École d’été du HEC de Montréal.

Le chapeau que je porte ainsi que ceux exposés au bout de la table ont été improvisés à partir de rectangles de velours rouge (le stage d’improvisation est basé sur cette technique). Cette collection de chapeaux intitulé Rouge Opéra est composé de huit chapeaux sculptures que vous pouvez voir à cette adresse http://commeunchapeau.com/collections/.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter.

Au plaisir de vous rencontrer à l’Atelier les Arts ou à mon atelier de Montréal!

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Couvre-chef

  Couvre-chef : s.m. Mot composé de couvrir et de chef (au sens de tête). Ce mot vieilli et un peu précieux aujourd’hui désigne tous les types de vêtements qui se portent sur la tête. À différentes époques et dans la quasi-totalité des cultures du monde, le couvre-chef a été une pièce vestimentaire majeure. Il est signe de pouvoir et de souveraineté. Par exemple, le roi de France restait le chef couvert ainsi que les « princes du sang¨, alors les sujets se découvraient en sa présence. Le couvre-chef remplaçait ainsi la couronne, sauf dans les cérémonies spécifiques comme le sacre ou les réceptions officielles. Ôter son couvre-chef, c’était reconnaître la chaîne du pouvoir. Cette règle a subsisté jusqu’à la Révolution française. Ainsi, la famille royale, arrêtée à Varennes et transférée à Paris, est accueillie par une foule solennelle, dont toutes les têtes restent couvertes, exprimant ainsi le refus du pouvoir du roi.

Couvre-chef et cinéma : CIV. Que ce soit les films de cape et d’épée, les westerns, les films historiques, ceux dont l’action se passe dans le milieu ouvrier, paysan, bourgeois, aristocratique, religieux, militaire, etc., les couvre-chefs coiffant les personnages revêtent une grande importance, car ils situent l’action dans l’histoire et lui donnent des accents d’authenticité. Bien souvent, ils campent un personnage dans une époque, dans son pays, dans son rôle social, lui confèrent un caractère solennel, patibulaire, élégant, minable, comique ou tragique. Plus que des accessoires, ils sont devenus le signe distinctif qui nous permet de les reconnaître immédiatement. Au début du XXe siècle, quand les tops models n’existaient pas, les actrices de théâtre et de cinéma faisaient fonction de modèles.

Encyclopédie du couvre-chef, Samedi midi éditions, p.142 et p.147

Dans le film Les Immortels sorti en novembre dernier, quatre oracles coiffées de voiles de soie rouge portent les couvre-chefs présentés ci-dessous. Ces couvre-chefs de soie brodée ont été conçus par Eiko Ishioka et fabriqués à l’atelier Commeunchapeau.com. Voici un aperçu de la réalisation de ces magnifiques sculptures.